“La tradition veut qu’en période d’épidémie, on tente de se préserver en se bardant d’aromates” selon Alain Corbin. Est-ce le cas en ce moment ? Jusqu’à quel point ? Avec quelles fragrances ?

«Après une crise, on redécouvre souvent le parfum à travers des odeurs proches de la nature, essentiellement fleuries telles les notes de rose ou de fleur d’oranger dont les récoltes ont lieu en ce moment même, mais aussi de jasmin ou de tubéreuse», liste le parfumeur François Demachy.

Revient alors en mémoire la fabuleuse création de Germaine Cellier pour Balmain, ce Vent Vert imaginé au sortir de la guerre en 1945, dont l’odeur d’herbe coupée et la densité végétale faisaient souffler un vent de liberté et de renouveau sur la France.

Analyse dans l’article du Figaro ici :

https://www.lefigaro.fr/lifestyle/le-parfum-a-l-epreuve-de-la-distanciation-physique-20200512